Marathon du Grand Toulouse (3)
aintenant l'après marathon !
Après avoir couru ces 42,195km c'est la première fois que j'ai autant mal sous les pieds, peut-être que mes chaussures n'avaient plus suffisamment d'amorti. Et les autres fois c'est vrai que je les avais renouvelées un bon mois avant.
J'ai eu aussi une douleur (qui a duré 48h) sur le dessus du pied droit, au niveau de l'os qui prolonge le gros orteil, comme si j'avais un bleu. Ai-je trop serré mon lacet ?
De retour à l'hôtel j'ai pris un bon bain pour me relaxer, les jambes surélevées sur le bord de la baignoire. Ce n'est pas dans mes habitudes mais ça fait du bien !
Et ensuite une bonne sieste......................mais au réveil, ouh là là !!! raides les jambes ! il m'a fallu une bonne dizaine de petits pas avant de dérouiller la mécanique !!!.............. J'étais raide de partout, impossible de mettre les mains à plat au sol, plus aucune souplesse dans le dos. Par contre côté ischio-jambier, rien.
J'avais dit à ma cousine que je ne pensais pas ressortir et bien je ne me suis pas trompée ! Je me sentais incapable d'aller faire du tourisme l'après-midi comme après mes autres marathons en province. La visite sera pour le lendemain.
Toute la nuit j'ai eu du mal aussi à me bouger dans le lit, j'avais la sensation d'être handicapée des jambes !!
Le lundi en me levant c'était toujours difficile mais moins que la veille au soir ! Je me pliais déjà un peu plus en avant. Comme il faisait beau je me suis décidée à sortir marcher car l'après-midi je devais visiter le centre ville avec ma cousine, alors fallait que je réveille un peu mes jambes..........
J'ai fait une belle promenade, pas rapide, difficile les escaliers et les bords de trottoirs un peu haut ! mais ça m'a fait du bien. J'ai eu le temps de me reposer avant de retrouver ma cousine et son compagnon pour une visite guidée sous la pluie hélas ! Je vous raconterai dans un autre article.
Mardi matin j'ai repris le train, cette fois-ci un TGV et je suis passée par Bordeaux pour arriver à la gare Montparnasse. Mes jambes étaient encore lourdes mais la mécanique moins rouillée !
Après cinq heures passées assise, je descends du train sans trop de douleur mais je décide de prendre un train de banlieue plutôt que le métro pour rentrer chez moi, j'évite ainsi tous les escaliers aux changements. La seule difficulté sera la côte à la sortie de la gare de Sèvres, à peine 50 m mais bien raide alors là bonjour mes cuisses et mes mollets !!! plus mon sac à tirer, j'ai du faire une pause !
J'avais bien fait de prendre 48h de repos après ce marathon ! Mercredi matin je n'étais pas au mieux de ma forme pour reprendre le boulot. Encore quelques courbatures, moins raide j'arrivais à poser tous mes doigts des mains à plat au sol, mais un peu dur la montée des escaliers. Le soir ça allait déjà mieux et j'ai apprécié le jour férié qui a suivi !
Vendredi j'avais retrouvé ma souplesse, toute la paume des mains au sol !
Aujourd'hui je ne ressens plus que de légéres courbatures dans les mollets. Un peu de lassitude et manque de punch, c'est la première fois que je ne me sens pas motivée pour rechausser mes runnings................au repos la V2F !!!
Il m'aura donc fallu plus de 72h de récupération pour ce marathon qui pourtant n'était pas difficile comme parcours ! J'aurais du pouvoir faire mieux que celui d'Annecy qui était vallonné.
Alors pourquoi je n'ai pas réussi ?....................une explication possible dans le prochain article avec les chiffres !